Feedback from international students

Yu Zhichao

(China, Sino-Russian Institute at Heilongjiang University (SRI), Undergraduate Program)

Here I can get the best education. I love Chemistry and want to become a chemist. The Natural Sciences Department at NSU provides thorough knowledge of Chemistry. After completing the Bachelor’s programme at NSU, I would like to continue my studies at NSU doing the Master's degree.

Lu Guojing

(China, Sino-Russian Institute at Heilongjiang University (SRI), Undergraduate Program)

This is one of the most prestigious universities in Russia. Most of all, I love my professors. They have a very serious attitude to science. It influences me a lot. Here I get not only knowledge but also the ability to think. All this will help me to make my future career.

Constance Weill

(France, Department of Journalism, Undergraduate Program)

It is great that the university often hosts conferences. There is always something to do here! There are many clubs and events. I like nature too. Life here is nice and comfortable. I realized that I enjoy living here. I would say I’d love to stay here after I graduate from NSU.

Elisa Setta

(Italy, Department of Foreign Languages, Undergraduate Program)

The university has arranged special events for international students where there was an opportunity to make friends with Russian students as well as the students who come from all over the world. Also the university has organized a very useful course on the Russian Culture.

Eric Saether

(South Africa, Department of Economics, Master Program)

I’ve always found Russia interesting. NSU is pursuing top 100 Universities. I have already learnt a lot! The teachers in general are very knowledgeable about their subject matter and professors that are oriented in mathematics here are very strong. The community is quite small and so you get to know people better. The area is special because of all the interesting people working at the institutes nearby.

Christian Tantardini

(Italy, Department of Natural Sciences, Ph.D. Program)
I chose NSU in Russia, because I wanted to attend the PhD course in Chemistry in the Elena V. Boldyreva’s research group. She actually is the best famous Russian chemist in Crystal Chemistry in Europe. I improve my knowledge day by day. This country is in the initial phase of economic boom, and I think that in the next few years we could assist a great improvement in science, technology and industry in Russia. After completing the PhD programme, I plan to get a job in Russia.

Jinze YU, 2012

Je m'appelle Jinze YU et Je suis de Chine. Je suis de la promotion X2008 de l'Ecole Polytechnique. Pour ma quatrième année, j'ai passé un peu plus qu'un an à Novossibirsk comme étudiant du département de mathématiques et mécanique en 2012. Pendent mon séjour, j'ai vu plein de choses qui sont très différent que ces en Chine et même en France. Ca me faire plaisir de voir des choses intéressant avec mes chers amis qui vient d'ici. En tout cas, je suis très content d'être venu à NSU.

Victor Violier, 2014

(PhD student at Université Paris Ouest Nanterre – La Défense)

I had a very good experience at NSU. As a PhD student, I completed a 7 months internship from April to October within the graduate school of the Faculty of Philosophy. As a consequence I received a very good pedagogical and administrative supervision from the teaching staff and more particularly from Nikolai Sergeevich Rozov, Professor of Philosophy (PhD., Dr.Sc.) who helped me with both theoretical and practical aspects of my research.

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    • In general terms, I had a very pleasant stay in Akademgorodok and at the University of Novosibirsk. The student life is very rich and offers a good insight into the cultural dynamism of the whole city. There are for instance many clubs (such as sports organizations but also languages and civilization societies) to meet with other students - both Russian and foreign - from all over the world and share experiences of living in Siberia as well as travelling in, and out of Russia.

      I would definitely recommend the NSU to other foreign students. As a matter of fact, I am already planning to go back there as soon as possible!

Zubair Iftikhar, 2014

(Former student at the Institut d'Optique Graduate School)

It has been a great pleasure for me to stay 4 months in Akademgorodok during Spring2014. I was intern in the Quantum Optics team of the Semiconductor Physics lab. I enjoyed working day by day with talented physicists. The curious experimentalist I am has learned both from the passionate electronicians and from the theoretical explanations of my tutor on the blackboard.

I had been invited to attend a lecture given by a colleague of my tutor. The topic was quite untypical for me because I used to follow general introductions, and here, it was an applied introduction (which is somehow an oxymoron for my French mind). However it was very interesting and the remarques of the Professor shown his perfect mastery.

For sure we have also enthusiastic physicists in France, but the Russian enthusiasm is a bit special and actually it really deserves to be known.

Olivier Tosoni, 2009

(Grenoble, France, PhD en Physique, chercheur au CEA-LITEN)

J'ai fait un master au NGU à la faculté de Physique dans la chaire d'Optique Quantique en 2008-2009 dans le cadre d'un contrat de double diplôme avec l'Ecole Polytechnique. L'origine de mon intérêt pour la Russie datait de mon adolescence, lorsque je découvris les compositeurs russes du XIXème et XXème siècles, et que j'acquis quelques rudiments de russe au lycée dans des cours optionnels ; mon goût pour ce pays et "l'âme russe" s'était concrétisé lors de mon voyage en Sibérie en 2007, où j'ai enchaîné un stage linguistique à Novossibirsk et un stage ouvrier dans une menuiserie à Vladivostok.
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    • Ce premier voyage m'a permis d'avoir un niveau de russe acceptable à mon arrivée en Master, ce qui ne m'a toutefois pas dispensé d'un travail de vocabulaire intense durant les trois premiers mois pour pouvoir suivre en cours et passer les examens.

      Le mode d'enseignement en Russie est assez différent de celui pratiqué en France, et j'y ai pour ma part trouvé beaucoup de bons côtés, avec notamment une discussion plus ouverte et constructive avec les enseignants pour comprendre les points de cours, et des examens moins stigmatisants et plus motivants que les écrits anonymes pratiqués en France. Après mon master, je suis resté encore un an à Novossibirsk pour travailler à l'institut d'Automatique et d'Electrométrie sur un projet de réflectomètre à fibre optique tout en travaillant parallèlement comme professeur de français et d'italien, ce qui m'a permis d'appréhender un autre aspect de la vie scientifique et sociale de la ville.

      La vie à Akademgorodok, cité scientifique de Novossibirsk, s'est avérée très agréable, bien loin des clichés sur la Sibérie, terre prétendûment hostile, sauvage et déserte, ou sur la Russie, que beaucoup croient grise, ivre et triste : bien au contraire, j'y ai trouvé un juste mélange d'urbanité et de bucolisme, une forêt de pins abritant des corpus scientifiques, une population accueillante, éduquée et variée, provenant de régions parfois très éloignées. Le niveau scientifique des cours y est très élevé et les professeurs sont brillants. Quant à l'hiver sibérien, c'est une saison magnifique, et l'on s'habitue très vite au froid, garant de blancheur et de luminosité.

      Cette expérience à l'étranger a été pour moi une étape déterminante, tant du point de vue de la formation que du développement personnel. J'ai gardé, outre un excellent souvenir de ces deux années, un profond attachement à la Russie et en particulier à la Sibérie ainsi qu'un lien désormais viscéral avec sa langue et son état d'esprit.

Gwladys Jousselme, 2008-2011

L'été 2008, je fus invitée par l'Université d'Etat de Novossibirsk pour une immersion linguistique de deux mois. Cet echange était le premier realisé entre la Sorbonne Paris IV et l'Université d'Etat de Novossibirsk (NGU). Cette invitation fut reçue tel un cadeau : qui, parmis ceux qui ont une fascination pour la langue et la culture russe, n'a jamais rêvé de marcher sur les traces de Michel Strogoff et de découvrir cette enigmatique Sibérie?
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    • Etant étudiante en Master de Russe je n'avais pas eu de trop grandes difficultés à visiter la Russie occidentale dans le cadre d'échanges universitaires avec des universités de Moscou et Saint-Petersbourg. Il me manquait la Siberie, plus difficile à atteindre avec le problème des visas. Grâce à Michele Debrenne, je suis arrivée à Novossibirsk en juillet 2008. Ma premiere impression de Akademgorodok (le pôle universitaire) a été magique. Ce n'est pas un vain mot. Akademgorodok se trouve dans une magnifique forêt. Pour aller du foyer a l'université, il faut cheminer le long de petits sentiers qui serpentent entre les arbres. On entend les oiseaux chanter, les ecureuils se cachent dans les arbres. Cela parait bucolique mais cela l'est. Pour moi qui avait toujours étudié dans des grandes villes (Lyon et Paris), le depaysement fut total. Je sortais de la bibliotheque avec des livres à etudier, et pour rentrer dans ma chambre, je passais par ce sas de decompression mentale qu'était la forêt. Je crois qu'on ne peut pas imaginer de meilleures conditions de travail. Les étudiants de NGU étudient beaucoup mais ont cette chance de reposer le mental dans la nature. C'est simple, je suis arrivée et je n'ai plus voulu repartir. Mais il le fallait: les intransigeances du visa. Mais je suis revenue bien vite, et de nombreuses fois.

      Ce que j'aime a NGU: la simplicité des relations humaines, les gens sont très accueillants et font de leur mieux pour t'aider a t'insérer, le lieu en lui-même, la présence de la nature très proche et du grand lac artificiel. Et puis une communauté de francophones assez hors-du commun! Et puis c'est une très bonne université, au niveau intellectuel j'y ai appris beaucoup de choses.

      Etudier a Novossibirsk permet de se familiariser avec cette "autre" Russie, cette Russie de Siberie qui se démarque de Moscou et Saint-Petersbourg avec un rythme de vie beaucoup plus "cool", une magnifique nature a deux pas. De mon humble avis, il est indispensable de visiter la Sibérie quand on s'intéresse à la Russie. Grâce au travail de Michele Debrenne c'est désormais possible pour les étudiants Français de venir à Novossibirsk dans le cadre universitaire. C'est une chance à ne pas louper.

Hélène Spisser, 2012

(Stage de trois mois à l’Institut d’automatique et d’électrométrie)

Alors que j’étais élève à l’Institut d’Optique (IOGS, école d’ingénieur opticien à Palaiseau), j’ai effectué mon stage de deuxième année d’école (4ème année d’études) à NSU. Il s’agissait d’un stage de recherche de trois mois ayant eu lieu durant l’été 2012 dans le Laboratoire de Physique des Lasers de l’Institut d’Automatique et d’Électrométrie, mon directeur de stage était Kuch’yanov Alexandre Sergueïevitch.

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    • J’ai trouvé ce stage très intéressant. Tout d’abord parce que l’encadrement était très adapté. J’avais l’impression que mes superviseurs comprenaient très bien ce qui était dans mes moyens. J’ai eu l’occasion de côtoyer de nombreux « jeunes » stagiaires comme moi (c’est-à-dire des stagiaires qui ne sont pas en fin d’étude), ce qui m’a permis, je pense, de m’intégrer facilement. De plus, j’étais assez libre dans la conduite de mon stage, ce qui est très intéressant et formateur, mais n’est malheureusement pas toujours le cas dans les stages de seulement trois mois.

      Avec les deux ans de recul que j’ai maintenant, je me rends compte que ce stage m’a apporté des choses qui seront utiles dans la carrière de chercheuse que j’envisage. Tout d’abord, du point de vue de la langue : je ne parlais pas russe, le stage a donc eu lieu en anglais, comme la plupart des interactions qui ont lieu entre chercheurs, c’est-à-dire en anglais avec des personnes originaires de pays non-anglophones. De plus, ce stage à NSU m’a permis de tisser des contacts là-bas. Particulièrement dans mon domaine (recherche en physique), il peut être intéressant d’y avoir des contacts, puisque souvent les expériences sont menées à des niveaux internationaux sur des infrastructures qui n’existent qu’à un exemplaire dans le monde (je pense par exemple au laser à électrons libres à l’Institut de Physique Nucléaire Budker).

      Ce stage a donc été très positif pour moi, et je continue à m’en rendre compte aujourd’hui

Evann Courdier, 2013/14

Je suis venu étudier à l’université d’état de Novossibirsk durant l’année scolaire 2013-2014 pendant une durée de 5 mois dans le cadre d’un semestre à l’étranger permis par mon école d’ingénieur - l’école des Mines de Paris. Le moins que l’on puisse dire est qu’étudier en Russie et une expérience singulière et renversante.

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    • Aller étudier à la NSU, ce n’est pas seulement venir fréquenter un établissement scolaire – c’est plutôt se lancer dans une grande aventure qui nous amène à découvrir une culture, des gens et un pays. La vérité est qu’on en sait très peu sur la Russie dans notre monde occidental, et que ce que l’on sait a été filtré par les medias, ce qui nous laisse une vision incroyablement limitée et tristement péjorative de la Russie.

      J’ai choisi de venir à Novossibirsk car je voulais avoir un aperçu de la vraie Russie et des personnes qui y vivent. Moscou et Saint Pétersbourg se sont, à mon humble avis, nettement européanisés tandis que j’étais assez sûr de trouver une Russie plus authentique et certainement moins touristique au cœur de la Sibérie. De plus, je souhaitais réussir à parler un Russe correct en quittant la NSU – après seulement 5 mois – et il me fallait donc être dans l’immersion la plus grande possible.

      Et c’est exactement ce que m’a permis mon expérience à la NSU. Après 5 mois, j’étais capable de discuter convenablement en Russe, j’ai acquis des connaissances de qualité dans cette même langue qu’au début je peinais à articuler, et surtout j’ai rencontré là-bas des gens très ouverts et prêts à aider. Ce voyage m’a permis de plonger dans une culture réellement différente de la mienne et de prendre un réel recul sur ce que l’on peut considérer comme ‘normal ‘ ou ‘acquis’ dans notre société. Et surtout il m’a permis de vivre des expériences qui bien qu’inhabituelles furent souvent magiques : participer à un ‘vrai’ bal (russe), plonger dans un lac d’eau à -30°, passer un examen de mécanique quantique (en russe), dormir et cuisiner (chez des Russes), boire du champagne en écoutant M. Poutine un 31 décembre, passer la nuit dans un train (russe), et tellement plus … Mon seul regret a été de ne pouvoir finir l’année à la NSU et de devoir repartir après 5 mois.

      La Russie se vit et la Russie se mérite, mais le jeu en vaut la chandelle.

Последняя редакция: 10.06.2015 12:02